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Melki Gama

Melki Gama

rap · amapiano · Guyanais

chanteur

Bercé dès l’enfance par le zouk, le kompa, la salsa, le reggae et plus largement les musiques de la Caraïbe, Melki Gama grandit dans un environnement familial où la musique occupe une place importante. Son père anime des soirées en tant que DJ, son frère joue du piano et sa sœur pratique la guitare. À cinq ans, Melki intègre une école de musique et commence l’apprentissage du saxophone, avant de rejoindre une chorale et de développer progressivement sa pratique du chant

À propos

Melki Gama est un artiste guyanais installé à Bordeaux, dont l’univers musical se situe à la rencontre du rap, du dancehall, des sonorités caribéennes et de l’afrobeat. Né un 24 juillet à Cayenne, en Guyane française, il est le dernier d’une famille de trois enfants. Ses parents sont originaires de Martinique, tandis que Bordeaux devient très tôt sa terre d’adoption et le principal point d’ancrage de son parcours artistique. Bercé dès l’enfance par le zouk, le kompa, la salsa, le reggae et plus largement les musiques de la Caraïbe, Melki Gama grandit dans un environnement familial où la musique occupe une place importante. Son père anime des soirées en tant que DJ, son frère joue du piano et sa sœur pratique la guitare. À cinq ans, Melki intègre une école de musique et commence l’apprentissage du saxophone, avant de rejoindre une chorale et de développer progressivement sa pratique du chant. À l’âge de douze ans, il écrit ses premiers textes. Influencé à cette époque par des artistes et des groupes comme JoeyStarr, Admiral T, Ruff Neg’, 113 et le Secteur Ä, il s’oriente d’abord vers le rap. Avec plusieurs amis de collège, il fonde le groupe Psychik, au sein duquel il commence à construire son écriture et son identité musicale. À dix-sept ans, Melki Gama rejoint le collectif bordelais Cardiak. Cette expérience lui permet de se produire pour la première fois sur une scène officielle à la Rock School Barbey, lieu emblématique de la culture musicale bordelaise. Il assure ensuite certaines premières parties d’artistes comme Ol’ Kainry et Nessbeal, avant de multiplier les rencontres et les prestations dans la région.

Du rap au dancehall

En 2009, Melki Gama installe son premier home studio et commence à explorer un registre plus proche du dancehall. Cette évolution donne notamment naissance au titre « Beautiful Gyal », enregistré avec Dorianne, également connue sous le nom de Dory. Le morceau lui permet de se faire remarquer dans l’univers dancehall bordelais.

Il poursuit ensuite son développement avec des titres comme An nou alé, Toi et moi, Wine Up, Nikita ou encore Toujours O Top. Son parcours l’amène également à assurer les premières parties de Jade, Axel Tony et Swé, tout en se produisant à Bordeaux, Nantes, Nancy et dans différents événements consacrés aux musiques urbaines et caribéennes.

Au fil des années, l’artiste refuse de s’enfermer dans une seule catégorie. Il passe du rap au reggae-dancehall, puis à la pop urbaine et à l’afrobeat, tout en conservant les rythmes caribéens comme fil conducteur. Cette polyvalence constitue aujourd’hui l’une des principales caractéristiques de son identité musicale.

Une discographie entre rythmes festifs et morceaux sensibles

En novembre 2018, Melki Gama publie l’EP Synopsis, composé de cinq titres : La Zouze, Well, Fever Night, À la Muerte et Kojos. Ce projet permet de découvrir plusieurs facettes de l’artiste, entre énergie festive, mélodies urbaines et textes plus personnels.

Le titre « À la Muerte », en collaboration avec Angie, figure parmi les morceaux les plus identifiés de cette période. Melki Gama poursuit ensuite avec « Conio », réalisé avec DJ Clod-P en 2019, « Nous deux » en 2020, puis « Mala » en 2021. Ce dernier morceau repose sur une production de Keyz Beat et un clip réalisé par Hoodini Films.

Après Bim Bam Boum en 2022, il revient en 2024 avec les singles « Lapéti » et « Mélove ». En 2025, il dévoile « Complément », puis collabore avec Melmel sur « C’est comme ça », un titre afrobeat mêlant mélodies dansantes, influences caribéennes et thématique sentimentale.

Sa discographie continue de s’enrichir en 2026 avec « Place To Be », un single publié le 17 juin et classé dans le registre reggae par les plateformes musicales. Cette sortie confirme sa volonté de circuler librement entre plusieurs esthétiques plutôt que de suivre une formule unique.

Un artiste lié à Bordeaux et aux cultures caribéennes

À travers son parcours, Melki Gama incarne une identité multiple : guyanaise par son lieu de naissance, martiniquaise par son héritage familial et bordelaise par son histoire personnelle et artistique.

Sa musique traduit cette rencontre entre plusieurs territoires. Elle associe la culture hip-hop découverte à l’adolescence, les musiques caribéennes transmises par sa famille et les sonorités afro-urbaines contemporaines. Cette diversité lui permet de proposer des titres tantôt festifs, tantôt mélodiques ou plus introspectifs, sans perdre le lien avec ses racines.

Informations à confirmer avant publication

Les sources publiques consultées ne donnent pas son année de naissance. Elles indiquent uniquement qu’il est né un 24 juillet à Cayenne.

Les crédits de plusieurs morceaux récents mentionnent le nom Yannick Cupit, mais aucune biographie officielle suffisamment fiable ne confirme publiquement qu’il s’agit de son identité civile. Il serait donc prudent de lui demander directement comment il souhaite être présenté